Les Églises cathares
Au milieu du XIIe siècle (1167), les Églises cathares étaient au nombre de quatre : Albi, Toulouse, Carcassonne, Val d'Aran. Au XIIIe siècle, deux nouvelles Églises se constituèrent : celles d'Agen et du Razès. Celle du Val d'Aran n'était plus mentionnée. Ces Églises étaient indépendantes. Elles ne reconnaissaient pas d'autorité supérieure à leur évêque, comme celle du pape pour l'Église romaine.
Les maisons de «parfaits»
Les maisons de «parfaits» - ainsi nommait-on les cathares à l’époque — étaient réunies sous l'autorité d'un diacre et chacune dirigée par un ancien ou une prieure. L'évêque était lui-même assisté par un « fils majeur » et un « fils mineur », choisis parmi les diacres. Le fils majeur succédait à l’évêque à la mort de celui-ci, et le fils mineur remplaçait le fils majeur dans les mêmes conditions. Ce procédé fut fréquemment usité lorsque les persécutions commencèrent.